Les secrets de votre pendule

Radiesthesie - Les secrets de votre pendule
Parution avril 1992. Editeur : Amarande. Auteur : J.-C. de Buis

Pour monsieur David Mocq, la radiesthésie est une histoire qui commence dés l’âge de treize ans. Incité par un grand-père passionné d’ésotérisme il s’est lancé dans la pratique du pendule avec un très grand enthousiasme. Depuis ce jeune radiesthésiste a multiplié les expériences réussies et progressé a une vitesse folle. Pour lui, la radiesthésie est un art.

Lorsqu’il se rend a un festival de voyance a Brest, en Bretagne, il y a quelques années, il y rencontre le voyant de Brigitte Bardot qui l’encourage a vendre ses services. Aujourd’hui David Mocq travaille a Paris, où il rencontre beaucoup de succès : sa clientèle n’a pas cessé d’augmenter depuis l’ouverture de son cabinet il y a deux ans.

Il nous livre ici quelques-unes de ses expériences. Il y a cinq ans, David Mocq assiste a un avis de recherche lancé a la télévision au sujet d’une petite fille. Le radiesthésiste a aussitôt le réflexe de visualiser avec concentration le visage de l’enfant disparue.
Muni d’un plan il décide alors d’entreprendre la recherche de cette petite fille au moyen de son instrument préféré en matière de radiesthésie, le pendule.
En très peu de temps, David Mocq obtient une réponse, tragique hélas, il découvre que l’enfant est morte et se trouve dans le sud de la France.
Peu de temps après il constate au cour d’un journal télévisé que son pendule lui avait révélé le triste mais véritable sort de la pauvre enfant.

Une dame vient un jour demander les services de monsieur Mocq pour une de ses amies qui aurait perdu ses bijoux dans sa propre maison, il n’y a pas eu effraction ni trace d’aucune sorte du passage d’un voleur.
A partir d’un plan de la maison, David Mocq commence ses recherches. Mais par précaution, il interroge d’abord son pendule pour savoir si effectivement les bijoux ont été égarés ou si par hasard ils auraient été volés.
Il découvre alors que les bijoux n’ont pas simplement été perdus, mais effectivement dérobés. Pour cette raison David Mocq se demande alors s’il y a d’autres personnes que la victime qui vivent dans la maison et il trouve qu’un adolescent d’une quinzaine d’année accompagne la victime, son petit-fils.
Comme toujours, David Mocq, de déductions en déductions progresse rapidement dans cette enquête: l’adolescent se révèle être l’auteur du larcin.
Par souci de précision, le radiesthésiste pousse plus avant ses recherches et

découvre toujours avec son pendule et a l’aide de conventions mentales appropriées que l’adolescent a vendu une partie des bijoux, qu’il les a vendus afin de pouvoir s’acheter de la drogue.
Monsieur Mocq détermine cependant qu’une partie des bijoux, c’est-à-dire une bague, un bracelet et un collier se trouve enfermée dans une boite métallique enterrée dans un jardin devant la maison. L’adolescent les a conservé pour s’acheter de prochaines doses de cocaïne.
Toutes ces découvertes seront bien sûr vérifiées, c’est pourquoi elles figures dans ce livre.David Mocq aide aussi les chefs d’entreprise a recruter leur personnel. Ceux-ci lui présentent le liste des postulants avec leur curriculum vitae et le libellé très exacte des postes à pourvoir. Monsieur Mocq utilise alors son pendule pour déterminer la correspondance entre les individus et les postes à pourvoir. Sa convention mentale est la suivante : « Est-ce que cette personne correspond à l’emploi envisagé ? »
Si la réponse est positive il passe alors à une convention mentale plus précise et ainsi petit, il parvient à déterminer exactement qui est fait quel travail précisément.
Les chefs d’entreprise qui ont fait appel a lui ont toujours été satisfait des résultats qui permettent une rapide efficacité. Une femme de l’entourage de monsieur Mocq se plaignait de maux de tête dont elle ne parvenait pas à se débarrasser. Elle soufrait aussi de douleurs dans les articulations. Toutes les recherches médicales étaient vaines. Dans le meilleur des cas, un traitement venait a bout de ses souffrances, mais le mois d’après, cela recommençait.
C’est pourquoi elle demanda à David Mocq de l’aider. Il accepta et détecta très facilement l’origine du mal: une tumeur au cerveau.Cette dame se rendit aussitôt chez un médecin, le prévenant, sur les conseils de David Mocq, de ce qui venait d’être révélé par le pendule. Le médecin parvint ainsi a beaucoup plus de succès, menant directement les recherches droit au but. La présence de la tumeur fut confirmée. Fort heureusement, il était tant d’intervenir, cette dame est donc aujourd’hui guérie, mais elle a faillit perdre la vue.

Peu avant la guerre du Golfe, un ami de monsieur Mocq voulait savoir s’il était bon de placer de l’argent sur les valeurs « or ».
David Mocq obtint de son pendule un résultat négatif très prononcé. Il déconseilla donc évidement son ami de placer quelque argent que ce soit sur l’or. Aujourd’hui on peut constater que le cour de l’or na pratiquement pas évolué.

Un jour la maman d’un adolescent vient voir monsieur Mocq : son flls a disparu depuis trois mois, les recherches effectuées par la gendarmerie sont restées infructueuses. Elle imagine le pire.
David Mocq demande à la mère du Jeune homme de lui fournir un témoin, un objet ayant un rapport direct avec le disparu. Cette dame lui remet donc une photo de son fils. A l’aide de cette photo et d’une carte de France, David Mocq commence les recherches avec son pendule. Bien que le pire soit envisage, on imagine que l’adolescent est encore en France. Il détermine des axes sur la carte qu’il quadrille en suivant les girations de son instrument. Puis il passe a une carte plus régionale. Enfin, c’est le plan de ville.
David Mocq a sa réponse mais, prudent, il n’affirme rien: « Il ne faut jamais assurer détenir la vérité ». Mais pour Monsieur Mocq, le Jeune homme qui n’a que dix-neuf ans est bien en vie, a Toulon, il indique à la mère le nom de la rue et le numéro. Pleine d’espoir elle s’y rend et retrouve son fils.

David Mocq qui a des projets d’avenir au sujet de la radiesthésie a décidé malgré son succès de rester prudent sur ses résultats: « Il faut faire un travail sérieux sans se prendre au sérieux » dit-il avec sagesse. Il se refuse d’ailleurs de se livrer aux recherches sur les jeux de hasard qu’il trouve de mauvais goût.

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