David Mocq : membre et voyant reconnu par l'Inad

Pourquoi j’ai adhéré à l’INAD

L’INAD est fondé en 1987, sur l’initiative de Youcef Sissaoui avec la collaboration de Jacques Bonnaud, Francis Clément ainsi que des avocats Alain Stutz et Michel Dughet. L’Institut national des arts divinatoires ( INAD ) est une association loi de 1901 ( parution au journal officiel en date du 25 novembre 1987, sous le n° 141279801/695149 ) L’INAD est un organisme indépendant de tout groupement de cabinets ou de professionnels et oeuvre pour l’information, la protection des clients(e)s et la moralisation de l’activité. Dans un contexte où les escroqueries se multiplient et où la désinformation est courante, l’INAD est un véritable rempart.

Une reconnaissance réciproque

1990 : début de mon exercice professionnel, soit seulement trois années plus tard. L’INAD ne me connaissait pas et réciproquement, cela n’est arrivé que par la suite, de manière naturelle. Le fait de tendre à effectuer les meilleures prestations de voyance, de pratiquer avec éthique, rigueur et honnêteté était évident, car de toute manière, il ne pouvait en être autrement : je devais rester tel que j’étais, ne pas changer, ne pas essayer d’être quelqu’un d’autre. Je n’en avais aucune envie. Conscient que le sérieux était important, il n’en demeure pas moins que j’avais parfaitement conscience que cela ne suffisait pas : je devais obtenir un scoring de réussite important. N’étant pas infaillible, il me fallait tendre à obtenir le maximum de réussites ( en qualité et en fréquence ) Tel était, dès le début de mon exercice professionnel, mon état d’esprit…

Autant dire, que l’exigence était omniprésente, trop peut-être… J’aime la clarté, en tout. De par ma propre déontologie, je ne voyais pas l’intérêt d’adhérer à l’INAD. De plus, de nature indépendante, je ne tenais pas à perdre de cette autonomie. Telle était ma sensation à l’idée d’adhérer… pendant 26 ans. En outre, bien que je partageais fondamentalement les mêmes valeurs et idées que l’INAD, je n’étais pas d’accord avec absolument tout ( j’écris depuis toujours que la véritable voyance n’est pas un art divinatoire par exemple )… ce qui ne m’empêchait pas d’apprécier toutes les actions menées par l’institut en vue de moraliser les activités liées à la voyance et aux arts divinatoires et de constater les résultats obtenus.

L’INAD et moi avons évolué en parallèle, sans jamais se croiser, pendant de très nombreuses années. Les causes pour lesquelles nous nous battions étaient pourtant communes. Les interventions, les nombreux articles lui ayant été consacrés, les nombreuses émissions où cette association était mise à l’honneur pour informer les clients, responsabiliser l’activité de la voyance et des arts divinatoires, tout en préservant la pratique rigoureuse des professionnels honnêtes, étaient notoires… J’entendais son président s’exprimer avec brio à la radio ou à la télévision afin de moraliser un domaine d’activité en perdition, d’alerter l’opinion publique et solliciter -inlassablement- les gouvernements successifs afin d’obtenir une réglementation, un contrôle, une surveillance afin d’éviter les abus de plus en plus nombreux. Tel un guerrier de la vérité, il allait « au charbon », il partait au front… Pourquoi ai-je donc attendu si longtemps, 26 ans, pour rejoindre l’institut national des arts divinatoires ( INAD ) ? La réponse est excessivement simple : un évènement particulier. Celui-ci ayant fait couler beaucoup d’encre suite à la rédaction de l’article intitulé  » Les meilleurs voyants de France, qui sont-ils vraiment ? « , il n’est pas nécessaire d’y revenir, l’important étant les conclusions -indiscutables- qui en découlent, à savoir :

  • L’INAD est l’organisme de référence en France, garant du sérieux des praticiens et de la protection des clients.
  • L’INAD est un institut fondamentalement sain et impartial.
  • L’INAD défend réellement les professionnels sérieux et dignes.
  • L’INAD est d’une utilité et valeur inestimable, tant pour les praticiens sérieux que pour les clients.
  • L’INAD, de par ses missions, assainit véritablement le domaine de la voyance et des arts divinatoires et combat efficacement les dérives sans se laisser impressionner.

INAD

Ce ne sont pas de simples affirmations, tels sont les faits. Vérifiables à souhait. Contester reviendrait à écarter les évidences et relèverait d’une mauvaise foi ou tentative de manipulation. Voilà pourquoi j’ai rejoint l’INAD en devenant membre adhérent, m’engageant ainsi à soutenir en particulier cet organisme à protéger les clients et à assainir mon domaine d’activité qui mérite un autre regard, celui du respect, non de méfiance. Les activités de la voyance et des arts divinatoires sont éparpillées, les charlatans s’en donnent à cœur joie et les détracteurs de l’INAD se délectent, mais ils oublient les clients qui, quant à eux, connaissent l’INAD et ne se laissent pas induire en erreur tout en étant de plus en plus exigeants avec les praticiens qui les vampirisent par des manipulations éhontées.

L’INAD pour les clients

L’INAD a connaissance, grâce aux clients et à l’enquête qu’il mène, du sérieux et de la probité des professionnels de la voyance et des arts divinatoires.

L’INAD est à l’origine de la première charte déontologique professionnelle dont les adhérents s’engagent par écrit à en respecter scrupuleusement les règles sous peine d’en être exclu. Les principes fondamentaux de cette charte concourent à une pratique loyale, sincère et sérieuse. Afin de pallier à l’absence de règlementation relative à l’exercice de la voyance et des arts divinatoires et protéger les clients(e)s de toutes formes d’abus et de publicités mensongères, l’INAD met à disposition un registre de professionnels s’étant engagés sur l’honneur à respecter les règles déontologiques énoncées dans ladite charte morale. Cette liste est disponible sur simple demande. Elle est une solide référence pour les clients(e)s s’interrogeant légitimement sur le sérieux de certains praticiens. L’INAD contribue ainsi à l’instauration de relations claires entre les clients(e)s et les praticiens dignes de confiance.

N’étant soumises à aucune réglementation particulière, les activités de la voyance et des arts divinatoires se retrouvent « martyrisées » par une propagande mensongère d’innombrables pseudo-professionnels. L’INAD centralise les plaintes lui étant adressées, soutient moralement et juridiquement les victimes d’abus et d’escroqueries avec la collaboration d’avocats qualifiés ( en cas d’échec de médiation )

L’INAD pour les professionnels

Vous êtes un professionnel de la voyance ou des arts divinatoires, exercez avec probité et souhaitez vous démarquer de certains praticiens peu sérieux tout en contribuant à moraliser votre domaine d’activité ? Dans ce cas, engagez-vous à respecter les règles contenues dans la charte morale et professionnelle proposée par l’INAD et devenez adhérent. L’institut permet à ses membres adhérents de se rassembler et de contribuer à l’organisation d’une activité digne, responsable et solidaire.

L’INAD est également en mesure de diriger vers vous de nombreux clients à la recherche de professionnels sérieux et honnêtes. Depuis sa création, l’INAD tend à moraliser la profession et a toujours milité pour valoriser les professionnels sérieux. L’adhésion à l’INAD constitue -de fait- une solide référence professionnelle.

De par votre qualité d’adhérent, vous bénéficiez du label INAD symbole de crédibilité et de sérieux, figurez en tant que tel sur le site Internet de l’INAD et êtes inscrit dans la liste des professionnels que l’on peut consulter ( adressée couramment aux clients en faisant la demande )

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